Archive for the ‘music’ Category

Lancement du site de PRIMA DONNA

Monday, September 22nd, 2008

Plop les gens !

Ça fait un bail tout ça, il faudrait que je pense à donner des nouvelles plus souven. Rappelons que ce blog est RSS-powered (non Michel ce n’est pas une nouvelle marque de protéines), ça vous permet d’être tenu au courant de mes posts hautements cruciaux automatiquement dans un lecteur ad-hoc, sur votre page google personnalisée, sur votre iphone si vous êtes un chien de capitaliste débridé.

Sans plus tarder, je vous présente le nouveau site trop beau qui tue des papa ours en paquêts de douze : le site *officiel* de PRIMA DONNA, ce qui sous-entend qu’on prévoit déjà qu’il y ait tout plein de groupies aux courbes généreuses pour me jeter, euh, leur jeter leur lingerie intime pendant un solo débridé de guitare aux riffs acérés et tranchants comme un pet sec dans la brume du dimanche matin.

the band, bien sur

Pour le moment, expression bien de chez nous signifiant “si l’envie me prend je continuerai un jour, si l’alignement des planètes le permet”, il n’y a que moyen d’écouter la musique sur la page prévue à cet effet et de lire les news sur la page principale, qui ne risque pas de trop prendre de votre temps vu la verbosité quelque peu limitée dont Rupert fait preuve. Pas de page de contact, y’a les emails et facebook pour ça, on accepte les chèques, les pépitos et les invitations à diner. La gallerie photo n’est pas disponible pour le moment (voir définition ci-dessus).

Pour les gens plus tech-savvy, c’est hébergé chez moi tant que Rupert est à la rue et ne peut pas payer l’hébergeur professionel. Powered by Django, un framework Python pour beaux gosses, et Lighttpd, un serveur web pour beaux gosses aussi, et un petit peu parce que je sais pas configurer Apache aussi. :D

Quelques photos et musiques de Prima Donna

Wednesday, June 4th, 2008

Ou MDMA, ou RDLJ ou whatever they call themselves now.

Ouais donc, ça se passe à Sheperd’s Bush, London, UK, Earth, Milky Way. J’avais mis les photos sur Fbk mais apparement ça posait problème, donc je vais en poster quelques unes ici, en attendant que leur site soit opérationnel - oui j’y travaille, pas la peine de me harceler. :-)

Niveau matos pour ceux que ça intéresse : Nikon D70 avec flash SB-800 sur quelques unes, pas mal de photos prises avec flash sur le deuxième rideau, ça permet de donner un effet jazzy avec le flou que j’aime bien.

Donc donc donc. Il était 10h DU MATIN (OMG quoi, qui a eu cette idée brillantissime), y’avait plus de Jack Daniel’s donc on s’est rabattu sur du multi-vitaminé Tesco, c’est quand même plus rock’n'roll quand on y réfléchit. Daniel a le pire matos de la planète, un jack de 40cm dans les bons jours, une pédale qui marche selon l’alignement des planètes.

Voilà, sinon bah j’ai 163 MB de photos mais pour le moment je suis sous non-disclosure agreement donc non, on verra avec le site, c’est pas mon groupe après tout. :-D

Maintenant les trucs plus saikse : j’ai uploadé des vieilles chansons rien que pour vous, comme quoi je suis trop gentil, voyez les liens ci-dessous. Les nouvelles chansons c’est mort ils sont over-protectifs, j’ai même pas les fichiers moi-même.

montevideo

june

wherever you like

Montevideo est assez électro avec beaucoup de distortion, June et Wherever You Like relativement rock, mais de toute façon c’est un son assez spécial, zavéka vous faire une idée vous-même. :-) Y’a aussi un vieux myspace abandonné qui doit trainer quelquepart, flemme de chercher le lien.

We welcome feedback!

Musique relaxante et un peu de ma laïfe

Tuesday, May 27th, 2008

Ce soir, enfin hier soir, enfin lundi soir quoi je me comprend, y’avait un pote qui jouait dans un bar à Camden - un quartier marrant à Londres - c’était pas mal du tout et pour être honnête, j’ai passé une agréable et paisible soirée, pour contraster avec la veille où j’ai du jouer le macgiver pour rentrer chez moi sans clés et sans mobile, avec un frère à moitié sourd qui ne m’entendait pas sonner frénétiquement. :D

Ouais donc cette musique : c’est un mélange de blues et de vague rock, à la Jack Johnson : Gianluca (c’est son nom) chante avec sa gratte tout seul. Le maccaroni sur pattes qu’il est s’en sort bien le bougre, ça doit pas être évident de continuer à jouer devant des gens qui n’écoutent pas forcément, se lèvent et parlent bruyamment.

Pour vous mesdames (genre elles sont nombreuses à nous lire :-’), la photo de la bestiole en action.

Gianluca à la gratte

Pour la musique, il nous a joué 5-6 chansons, malheureusement seules 2 sont en lignes sur Myspace (pas besoin d’être membre pour les écouter, manquerait plus que ça) et c’est ici que ça se passe :
le myspace, avec le player intégré clik dssu si t 1 hom dabor !

Après lui y’avait un autre mec assez sympa à écouter et un groupe de 2 guitaristes + 1 bassiste assez planant surtout après quelques pintes, mais j’ai oublié le nom donc tant pis pour vos gueules fallait y être. Apparement il rejoue dans une salle plus importante ce week-end (genre 200 personnes), on lui souhaite de réussir blabla, il s’en sortira comme un grand, ou pas. Pis là en lui faisant de la pub c’est sûr je lui lance sa carrière - moyennant 60% sur tout bien sûr.

Sur une note plus personelle parce que j’adore raconter ma vie, sachez que je suis dorénavant Sub Master, à savoir je bosse chez Subway pour faire des sandwichs, nettoyer et préparer la bouffe histoire de gagner un peu d’argent pour cet été.

Critique de Sam’s Town, by The Killers

Monday, May 19th, 2008

J’écris cette critique après avoir écouté l’album une dizaine de fois maximum: assez pour pouvoir globalement juger de sa portée sans m’être habitué à ses défauts.

Sam\'s Town

Avant de discuter des morceaux plus spécifiquement, attardons nous un peu sur l’album en tant que tout. Il est assez cohérant au niveau des sons, assez similaires d’une chanson à l’autre, qui s’ils trahissent un manque de risque ou d’originalité, ont le mérite de ne pas nous donner de migraine à chaque changement de piste. Les guitares sont calées sur des fréquences moyennes, la batterie est assourdie et très mêlée à la basse, les synthés font vintage : on a l’impression d’entendre un tout plutôt qu’un agrégat d’instruments. C’était déjà le cas dans Hot Fuss, mais c’est beaucoup plus frappant cette fois : les sons sont très travaillés pour coller avec la voix de Flowers. D’un point de vue strictement sonique, l’album n’est donc pas désagréable. Le problème est que, dès lors, les morceaux sonnent de manière très similaire, et les morceaux ont beau être différents les uns des autres, peu sortent vraiment du lot.

Sam’s Town, c’est 10 morceaux d’assez bonne facture, mais pas de véritable single, pas de 10/10, pas de haut du tableau. My List, Why Do I Keep Counting et When You Were Young sont à mon sens les chansons les moins bonnes, surtout à cause du chant parfois trop désaxé de Flowers (parfois un peu irritant) et des constructions un peu bancales avec une quinzaine de bridges avant d’arriver a un refrain qui n’en est pas vraiment un. Parallèlement, Uncle Johnny, avec son riff accrocheur et sa basse bien rythmée est agréable, For Reasons Unknown et Read my Mind sont aussi des titres plutôt bien ficelés. Que manque-t-il ? Des solos, immanquablement, les morceaux manquent de variations (Sam’s Town excepté), est vraiment beaucoup demander, un ou deux solos de guitare par ci par la ?

Je retiendrai de Sam’s Town un album, non pas sans fautes, mais travaillé, assez agréable à écouter à défaut d’être accrocheur comme Hot Fuss, sans morceau de bravoure, mais globalement réussi. Il ne me reste plus qu’à digérer ces stupides interludes. :-)

MENTAL GUY PLAYING TOTO ON GUITAR!

Wednesday, May 14th, 2008

ZOMG koa

y’a des gens, je les hais.